Un mandat se reçoit souvent avant d’être choisi. Fils ou fille de, héritier d’une entreprise ou d’un territoire, porteur d’un nom que d’autres ont rendu connu : on entre rarement en politique sans avoir déjà été quelqu’un dans une famille.
Le mandat apparaît alors comme une réponse. À qui ? À un père, à une mère, à une absence. Vous l’ignorez souvent, et votre agenda le dissimule : il y a toujours une urgence plus pressante que de se demander ce qu’on répare.
Ce que la psychanalyse permet d’entrevoir tient à cela : des actes qu’on répète malgré soi, des fidélités qu’on ne s’avoue pas. Non pour les corriger, mais pour cesser de les subir.
Un cadre confidentiel, sans mandat ni parti, existe pour cela. Voir : Un mandat, un nom, une dette (https://www.les-retraites-analytiques.fr/analyses/un-mandat-un-nom-une-dette) et Psychanalyste pour élus en France (https://www.les-retraites-analytiques.fr/psychanalyste-pour-elus-en-france).


